23 janvier 2008
Ne tombons pas dans le même piège
Dans les années 1930, un homme a profité de la situation économique désastreuse pour proposer à la population un nouveau système politique.
Nous devons, par mémoire, être vigilants et prudents dans l'adoption d'un nouveau système politique, et économique.
D'autant plus que, si l'intérêt commun ne va pas de soi et n'est pas intelligible immédiatement, si la sincérité ne se lit pas dans la voix de celui qui la propose, les systèmes économiques sont vraisemblablement de nature à profiter à un acteur et non à tous.
Or le projet politique devrait servir l'intérêt commun, et non des intérêts privés.
Les mesures pour libérer la croissance viennent d'être livrées par le "sherpa" de notre récent président de gauche (sic).
Et déjà commencent autour de cette histoire des embrouilles de gros sous. Ca sent déjà mauvais. Bienvenue dans la nouvelle France, celle mise à jour par Sa nouvelle politique de civilisation (re-sic).
17 août 2007
Focus sur Caroline Myss, "intuitive médicale"
Surfant sur un de mes sites de prédilection, je suis tombé sur un article intéressant consacré à Caroline Myss, une « intuitive médicale » qui, selon les données avancées par l’article, a la faculté de « faire des diagnostics précis » sur l’état de santé d’un individu, sans même l’avoir rencontré.
Outre son
activité actuelle, ses idées m’ont paru intéressantes.
Son point de vue est de considérer l’être humain selon ses
ressources en énergie (vitale). Certes, les Taoïstes font cela depuis des siècles, voire des millénaires, mais son point de vue à elle est riche de la vie occidentale du XXIème siècle, ce qui donne un intérêt de plus à ses idées parque qu'elles parlent parfois davantage aux occidentaux que nous sommes.
Par énergie
vitale, il faut entendre l’énergie dont l’être humain dispose pour entreprendre
des actions, convaincre des personnes, accorder son attention à certaines
choses.
Toute action de
ce type consomme de l’énergie contenue dans l’esprit. Et parfois nous sommes
vraiment pleins de cette énergie, et parfois à plat, même dès le matin !
Elle livre donc quelques considérations sur cette ressource qui apparaît réellement à mes yeux comme primordiale.
Chaque jour, nous nous réveillons avec une quantité de cette énergie d’une quantité de 100. Si nous consacrons une (trop) grande partie de celle-ci à investir dans les problèmes non réglés du passé, ou ceux qui vont nous attendre dans la journée ou les jours à venir, que nous reste-t-il pour les actions à entreprendre, ou pour les remises en question parfois nécessaires ? Il nous arrive parfois de consommer complètement cette quantité d’énergie dès le matin, si bien que nous devons contracter des dettes pour tenir durant la journée.
« Une fois que nous sommes bien endetté, la somme d’énergie qui nous est donnée chaque jour est utilisée pour éponger la dette de la veille et, quand elle n’y suffit plus, nous sommes obligés d’emprunter. Où ? Dans nos tissus, nos cellules, sapant par là même notre santé (1). Ou bien dans l’énergie des autres, développant une personnalité " parasite ". Nous devenons alors dépendants de l’énergie des autres et, sans savoir pourquoi, nous ne pouvons plus fonctionner sans la présence de telle ou telle personne, que nous " pompons ". Si nous faisons cela trop longtemps, nous tombons malades – et, éventuellement, notre entourage aussi. »
Elle continue
en donnant des pistes pour se départir de nos trop grandes
consommations d’énergie. Elle préconise pour cela le pardon.
Le pardon a cette
faculté, selon elle, de libérer de l’énergie.
Sur ce point, je
suis complètement d’accord avec elle.
Quand on entretient un différend avec une personne, on y pense, et pour entretenir cette rancœur, on est obligé de la nourrir, comme si l’on voulait faire pousser de la végétation en plein désert : ça passe par le nécessaire arrosage de l’étendue. Et cette alimentation en eau doit se faire tous les jours, sans quoi le but n’est pas atteint.
Et cela me rappelle que j’ai plusieurs fois ressenti qu’une fois le pardon accordé, du coté du « pardonneur » comme de celui du pardonné, il y a comme un mieux-être qui surgit, parfois des sourires, parfois des calins : c’est de l’énergie qui remonte et qui s’extériorise ou qui va agir comme une énergie de liaison (un peu comme des composés qui, au cours d'une réaction, vont dégager de la chaleur ou vont disposer de l’énergie suffisante pour créer de nouvelles liaisons).
On pourrait d’ailleurs s’interroger sur le véritable plaisir à entretenir ces rancœurs. Mais bon, c’est un plaisir, et donc comme le fait de fumer, c’est corporellement que l’on en tire du plaisir, et non intellectuellement. Voilà pourquoi l’intellect peut trouver cela bien futile…
L’article
conclue, enfin, sur la raison pour laquelle on ne guérit parfois pas de ses
souffrances. Selon elle, c’est parce que la souffrance donne parfois du sens à
beaucoup de choses, et qu’elle permet également l’établissement de liens que
l’on craint ne pas pouvoir établir, ou maintenir, sans.
Je pense
certainement que des personnes utilisent leurs souffrances pour attirer
l’attention sur elles, et pour pomper de l’attention aux autres.
Mais quelle est
la solidité d’une relation basée uniquement sur une composante émotionnelle de
ce type ? Si la personne qui est le dindon de la farce s’en rend compte,
c’est forte du sentiment de s’être faite manipuler qu’elle voudra
tourner le dos à cette relation.
Je pense que ce
type de relations cause beaucoup de mauvaises choses dans le monde. Elle
encourage les gens à jouer (involontairement le plus souvent) le rôle de la
victime, plutôt que de développer de véritables qualités qui donnent envie aux
autres de côtoyer une personne. Quelle est la composante de pitié dans ce type de
relations ?
Ce genre d’attitude tire les gens vers le bas en les forçant à inspirer de la pitié envers les autres. Certaines personnes en sont dupes. Tout comme elles s’émeuvent parfois lorsqu’elles entendent la mélodie de l’émotion : parfois il suffit de dire quelque chose dans le registre de l’émouvant pour susciter l’adhésion de personnes dites « sensibles », comme si les personnes qui ne s’émouvaient pas de telles choses étaient insensibles. Regardez dans le domaine de la politique, nous avons un très bel exemple. Mais bon, ça nécessiterait tout un papier pour parler de cela…
(1) Je reviendrai sur cette notion de santé, de maladie, liée au corps, à l’énergie, et à l'esprit, dans un prochain billet, et avec plaisir.
Pour la petite histoire, voici le chemin parcouru pour tomber sur cet article intéressant.
- J'ai commencé par parcourir le site du magazine Nouvelles Clés, qui est un de mes sites de prédilection. J'aime beaucoup le magazine, et le site c'est pareil : il y a d'anciennes interviews, généralement de beaucoup d'intérêt.
-> http://www.nouvellescles.com/ - Sur ce site, je suis tombé sur un dossier intitulé "Ne ratez pas le Grand Livre de l'Essentiel !", et sans essayer d'en comprendre plus sur le thème de ce dossier, j'ai passé en revue les articles qui me semblaient intéressants. Notamment :
- Dans ce dernier article, un lien pointait vers le magazine Psychologies en ligne : il s'agissait de l'article parlant de Caroline Myss, qui a servi de base à l'écriture de ce billet.
- Enfin, pour vous concocter cette feuille de route qui explique comment je suis tombé sur cet article, j'en ai davantage lu sur le dossier "Ne ratez pas le Grand Livre de l'Essentiel !". Il s'agit d'un livre qui compile des bonnes pratiques dans le domaine de l'environnement, du bien-être, de la santé. Une vraie bible pour les créatifs culturels en somme. Affaire à suivre.
26 juin 2007
Pensée du matin
Nous ne sommes pas faits pour faire semblant de vivre ensemble.
20 juin 2007
Petite fierté du moment
C'est pas grand chose, mais bon moi ca me fait plaisir..
J'ai publié la vidéo de Nicolas Sarkozy soupçonné d'état d'ivresse au G8 sur mon blog, très tot, le 10 juin à 3h du matin (!).
Résultat, je suis classé 1er sur Google France à la requête "sarkozy pompète".
C'est pas grand chose, mais bon ça fait plaisir (bis).
08 mai 2007
Allez, la société civile se met en place
Au lendemain de l'élection du nouveau président de la république, des initiatives et des mouvements se mettent en place.
Voici deux choses que j'ai remarquées lors de mes récentes ballades sur le net :

... qui va de pair avec le fait que :
Thierry Crouzet essaye de trouver un moyen pour aller au-delà de la logique des partis. Son but est de créer une sorte de réseau libre :
« Le réseau Libre serait un méta-parti en quelque sorte, une structure horizontale plutôt que verticale. Il inaugurerait une nouvelle façon de faire de la politique, une façon tournée vers l’action et non vers la recherche du pouvoir. »
Réseau : pour insister sur l’absence de chef, la décentralisation, l’ouverture...
Libre : parce que le réseau ne se lie à personne ni à aucune tendance en particulier, parce que ses membres peuvent appartenir à toutes les mouvances politiques ou même à aucune... et d’autant plus libre que le réseau, en lui-même, ne brigue aucun mandat (ce qui n’empêche pas certains de ses membres d’avoir des ambitions électorales). »
... et aussi :
DECLARATION D’INDEPENDANCE DU CYBERESPACE
Gouvernements du monde industriel, géants fatigués de chair et d’acier, je viens du cyberespace, nouvelle demeure de l’esprit. Au nom de l’avenir, je vous demande, à vous qui êtes du passé, de nous laisser tranquilles. Vous n’êtes pas les bienvenus parmi nous. Vous n’avez aucun droit de souveraineté sur nos lieux de rencontre.
Nous n’avons pas de gouvernement élu et nous ne sommes pas près d’en avoir un, aussi je m’adresse à vous avec la seule autorité que donne la liberté elle-même lorsqu’elle s’exprime. Je déclare que l’espace social global que nous construisons est indépendant, par nature, de la tyrannie que vous cherchez à nous imposer. Vous n’avez pas le droit moral de nous donner des ordres et vous ne disposez d’aucun moyen de contrainte que nous ayons de vraies raisons de craindre.
Les gouvernements tirent leur pouvoir légitime du consentement des gouvernés. Vous ne nous l’avez pas demandé et nous ne vous l’avons pas donné. Vous n’avez pas été conviés. Vous ne nous connaissez pas et vous ignorez tout de notre monde. Le cyberespace n’est pas borné par vos frontières. Ne croyez pas que vous puissiez le construire, comme s’il s’agissait d’un projet de construction publique. Vous ne le pouvez pas. C’est un acte de la nature et il se développe grâce à nos actions collectives.
Vous n’avez pas pris part à notre grande conversation, qui ne cesse de croître, et vous n’avez pas créé la richesse de nos marchés. Vous ne connaissez ni notre culture, ni notre éthique, ni les codes non écrits qui font déjà de notre société un monde plus ordonné que celui que vous pourriez obtenir en imposant toutes vos règles.
Vous prétendez que des problèmes se posent parmi nous et qu’il est nécessaire que vous les régliez. Vous utilisez ce prétexte pour envahir notre territoire. Nombre de ces problèmes n’ont aucune existence. Lorsque de véritables conflits se produiront, lorsque des erreurs seront commises, nous les identifierons et nous les réglerons par nos propres moyens. Nous établissons notre propre contrat social. L’autorité y sera définie selon les conditions de notre monde et non du vôtre. Notre monde est différent.
Le cyberespace est constitué par des échanges, des relations, et par la pensée elle-même, déployée comme une vague qui s’élève dans le réseau de nos communications. Notre monde est à la fois partout et nulle part, mais il n’est pas là où vivent les corps.
Nous créons un monde où tous peuvent entrer, sans privilège ni préjugé dicté par la race, le pouvoir économique, la puissance militaire ou le lieu de naissance.
Nous créons un monde où chacun, où qu’il se trouve, peut exprimer ses idées, aussi singulières qu’elles puissent être, sans craindre d’être réduit au silence ou à une norme.
Vos notions juridiques de propriété, d’expression, d’identité, de mouvement et de contexte ne s’appliquent pas à nous. Elles se fondent sur la matière. Ici, il n’y a pas de matière.
Nos identités n’ont pas de corps ; ainsi, contrairement à vous, nous ne pouvons obtenir l’ordre par la contrainte physique. Nous croyons que l’autorité naîtra parmi nous de l’éthique, de l’intérêt individuel éclairé et du bien public. Nos identités peuvent être réparties sur un grand nombre de vos juridictions. La seule loi que toutes les cultures qui nous constituent s’accordent à reconnaître de façon générale est la Règle d’Or [de l’Ethique]. Nous espérons que nous serons capables d’élaborer nos solutions particulières sur cette base. Mais nous ne pouvons pas accepter les solutions que vous tentez de nous imposer.
Aux États-Unis, vous avez aujourd’hui créé une loi, la loi sur la réforme des télécommunications, qui viole votre propre Constitution et représente une insulte aux rêves de Jefferson, Washington, Mill, Madison, Tocqueville et Brandeis. Ces rêves doivent désormais renaître en nous.
Vous êtes terrifiés par vos propres enfants, parce qu’ils sont les habitants d’un monde où vous ne serez jamais que des étrangers. Parce que vous les craignez, vous confiez la responsabilité parentale, que vous êtes trop lâches pour prendre en charge vous-mêmes, à vos bureaucraties. Dans notre monde, tous les sentiments, toutes les expressions de l’humanité, des plus vils aux plus angéliques, font partie d’un ensemble homogène, la conversation globale informatique. Nous ne pouvons pas séparer l’air qui suffoque de l’air dans lequel battent les ailes.
En Chine, en Allemagne, en France, en Russie, à Singapour, en Italie et aux États-Unis, vous vous efforcez de repousser le virus de la liberté en érigeant des postes de garde aux frontières du cyberespace. Ils peuvent vous préserver de la contagion pendant quelque temps, mais ils n’auront aucune efficacité dans un monde qui sera bientôt couvert de médias informatiques.
Vos industries de l’information toujours plus obsolètes voudraient se perpétuer en proposant des lois, en Amérique et ailleurs, qui prétendent définir des droits de propriété sur la parole elle-même dans le monde entier. Ces lois voudraient faire des idées un produit industriel quelconque, sans plus de noblesse qu’un morceau de fonte. Dans notre monde, tout ce que l’esprit humain est capable de créer peut être reproduit et diffusé à l’infini sans que cela ne coûte rien. La transmission globale de la pensée n’a plus besoin de vos usines pour s’accomplir.
Ces mesures toujours plus hostiles et colonialistes nous mettent dans une situation identique à celle qu’ont connue autrefois les amis de la liberté et de l’autodétermination, qui ont eu à rejeter l’autorité de pouvoirs distants et mal informés. Nous devons déclarer nos subjectivités virtuelles étrangères à votre souveraineté, même si nous continuons à consentir à ce que vous ayez le pouvoir sur nos corps. Nous nous répandrons sur la planète, si bien que personne ne pourra arrêter nos pensées.
Nous allons créer une civilisation de l’esprit dans le cyberespace. Puisse-t-elle être plus humaine et plus juste que le monde que vos gouvernements ont créé.
Davos (Suisse), le 8 février 1996.
John
Perry Barlow
Electronic Frontier Foundation Home
Tout cela est intéressant me console un peu en espérant que les choses iront dans le bon sens. Il faudra se mobiliser pour défendre notre territoire.
Valentin
sources :
- AgoraVox - De la campagne du Net à la Déclaration d’Indépendance du Cyberspace :
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=23976 - Marianne - La couverture du numéro 524 de Marianne : "N'ayez pas peur
http://www.marianne2007.info/La-couverture-du-numero-524-de-Marianne-N-ayez-pas-peur-_a1328.html
22 avril 2007
Un ptit clip avant de voter
Allez, bon vote !
Valentin
PS : Que la France soit meilleure après ces élections, c'est tout ce que je peux souhaiter.
09 avril 2007
Franchement je le kiffe ce gars
21 février 2007
Inspiration du moment
Je te veux.
Oui, je te veux.
Le désir que tu suscites en moi me prend, il s'est installé en moi, même quand tu n'es pas là, provoquant en moi une volonté de te voir... De passer à nouveau un moment les corps serrés l'un contre l'autre.. C'est le Désir.
27 janvier 2007
La France... à nouveau
Bonjour à tous,
je ne sais pas quel bout prendre le sujet. Je vais juste commencer par vous introduire le truc, pour vous dire que la France, quoi qu'on en dise, est un beau pays. Tant au niveau de ce qui s'y trouve sur son sol (paysages, monuments) -- mais ca on le savait --, que de la richesse qui la peuple.
Nous pouvons être fiers de notre pays. Nous sommes très bons dans de nombreux domaines de pointe : l'électronique (la France est leader dans le secteur des cartes à puces), la culture (la France a été leader dans son passé, et aujourd'hui encore de très bons artistes figurent en tête d'affiche dans le monde), ainsi que d'autres domaines variés : certains logiciels (VLC), un modèle de société (le modèle républicain)..
Mais voilà, ce modèle est en train de battre de l'aile. Les gens sont mécontents, notamment car cette notion d'égalité d'un être humain à l'autre n'est plus représentée dans la société. Le racisme, notamment, est bien présent dans le monde du travail, dans le logement.. Quand on a une partie de la population qui subit ca, l'ensemble ne peut bien se comporter. L'ensemble va mal.
Je voulais juste partager avec vous, mes lecteurs, une partie de mes aspirations, que d'aucuns appelleront utopie, que j'appellerai pour ma part espoir.
J'ai vraiment l'impression d'etre passé de l'autre coté de quelque chose depuis quelque temps, et là je me vois comme je voyais un adulte auparavant. Bizarre non ? Avant je considérais les adultes comme ayant pour la plupart quelque chose de froid en eux. Maintenant c'est cette impression que j'ai en me considérant.
Peut-etre que c'est quelque chose qui m'inhibait qui est tombé depuis quelque temps. Oui c'est très probable.
En tout cas j'ai ENCORE changé, oui, ENCORE, j'évolue toujours, j'ai définitivement l'impression que la constante c'est l'évolution. Evolution qu'autrefois je voulais, qu'aujourd'hui je constate.
Je reviendrai à la France pour finir ce message comme je l'ai commencé. Les choix que nous allons faire sont très importants. Peut-etre surtout pour moi vu mon age ou ma conscience politique d'aujourd'hui qui surpasse celle d'hier, peut-etre que c'est très important pour tout le monde vu l'enlisement dans lequel notre pays s'englue depuis quelques années ; toujours est-il que dans moins de trois mois (dans 85 jours exactement), nous aurons à choisir un représentant politique, et que selon que ce choix sera plus ou moins bien fait, nous aurons soit un empirement des choses soit un grand espoir que ca s'améliore.
Quant à la réalisation de cette amélioration, rien n'est moins sûr.. sauf cette aspiration tenace que j'ai pour que les choses s'améliorent une bonne fois pour toutes.
Mon aspiration c'est que justement notre pays retrouve ce rayonnement qu'il avait naguère, car nous le pouvons. Nous sommes un peulple formidable, je ressens tellement de potentiel en nous.. il faut juste que notre polarité passe du négatif au positif.
C'est comme une phrase que j'ai rétorquée du tac au tac un jour à un ami prince :
"La haine, c'est l'amour qui change de polarité".
Du tac au tac. C'est sorti. Sans y avoir pensé ne serait-ce qu'une fois auparavant.
Ce n'est pas parce que ca vient de moi que je la trouve mortelle.
Ce que j'aime dans une discussion avec des gens intéressants, c'est que je peux être témoin de choses merveilleuses, qu'elles sortent de ma bouche ou d'une autre.
Pour en finir avec ce post et mon idée de la France, aujourd'hui notre peuple est divisé : les banlieusards/racailles/jeunes de cité d'un coté (sélectionnez l'expression qui vous convient le mieux) ; les riches de l'autre ; les médias qui, sous couvert d'information, amplifient pour certains bizarrement certains aspects des choses présentées.
Il y a également d'autres clivages dans notre peuple.
Toute cette énergie qui est investie contre l'autre (en horizontal <->) plutot que d'etre investie vers le haut pour décoller, aller plus haut. Mais c'est vrai qu'on a l'impression qu'une chape de plomb pèse au-dessus de nos tetes.
Il faut qu'on crève ce ciel artificiel qui nous brime. Autrefois nos ancêtres craignaient que le ciel leur tombe sur la tete. Peut-etre qu'il nous reste cette appréhension encore aujourd'hui. Mais il faut que ce soit ce ciel, ou toute entité qui se place au-dessus de nous, qui craigne que nous lui tombions dessus. Nous allons crever le plafond ! Nous le pouvons ! Avez-vous, ne serait-ce que constaté l'énergie qui se dégage des gens dans le métro quand nous sommes tous ensemble ?
C'est plein d'énergie que nous avons en nous de cette facon. A nous de savoir comment l'utiliser au mieux..
Il suffit juste que cette énergie soit reconnue, qu'il y ait une volonté de l'utiliser au mieux et non de détourner son regard d'elle car elle peut accomplir de très belles choses. J'y crois très certainement.
Peace.
Valentin

